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giovedì 3 aprile 2014

BoBo et BoBo

Les French ont leurs BoBos…

Le terme bobo, contraction de bourgeois-bohème, est une expression désignant des personnes relativement aiséesNote 1 dont les valeurs se situent à gauche. À partir de cette définition générale, différents attributs peuvent être ajoutés à l'archétype du bobo : urbain, écologiste, idéaliste, hypocrite… Il s'agit ainsi d'un sociostyle, c'est-à-dire d'une tentative de caractériser un groupe social selon les valeurs que ses membres partagent, plutôt que selon leurs caractéristiques socio-économiques ou démographiques. (Wikipedia)

On aurait plutôt l’idée de les penser comme des parisiens nantis, qui votent à gauche parce que cela fait « tendance » ce qui pourrait expliquer pourquoi les gens de droite se foutent de leur gueule.
Hier soir, deux bobos assumés, sont passé chez Arte pour defendre la catégorie : voilà le reportage de les Inrockuptibles (http://www.lesinrocks.com/2014/02/06/actualite/la-republique-bobo-marre-du-bobo-bashing-11469944/)

Les bobos en auraient-ils assez de se faire injurier à tout va depuis quelques années ? Comme l’éclairent Laure Watrin et Thomas Legrand, bobos assumés, dans leur livre La République bobo, sorte d’esquisse pour une auto-analyse, la petite musique répétitive du “bobobashing” commence à devenir usante, pour ne pas dire absurde.  Angéliques et déconnectés de la réalité du pays, loin du peuple, “ils sont au mieux naïfs et utopistes, au pire hypocrites et cyniques”. Pire, ils seraient “des velléitaires individualistes et superficiels, une secte écolo-immigrationniste, infiltrée dans tous les rouages du pouvoir, une loge composée d’intermittents profiteurs, de journalistes moutonniers, de communicants prétentieux, d’artistes indignés…”. Les professionnels de la politique n’hésitent plus à s’emparer du filon, tant il incarne une figure de détestation efficace.
Pour la droite, notent les auteurs, les bobos sont “des apatrides, les idiots utiles de l’immigration et de la globalisation”. Pour la gauche de la gauche, ils sont plutôt “les incubateurs du capitalisme, des gogos privilégiés qui singent la révolte, persuadés que leurs indignations sociétales sont subversives”, ou encore “des rats qui ont quitté le navire de la lutte des classes”, “des inquisiteurs du bon goût et de la pensée unique”, des “profiteurs boursouflés de bons sentiments“, des “terroristes intellectuels”. Rien que ça.

Au bout de cinq minutes j’en avais marre.

Vive l’Italie et vive notre BOBO…

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